Gabon / Médias : Revue de presse hebdomadaire

Libreville, 13 juin 2011 (Infos Gabon)  – La première visite officielle du Président gabonais, Ali Bongo Ondimba, aux Etats-Unis d’Amérique, depuis son élection en août 2009, est au cœur de […]

Libreville, 13 juin 2011 (Infos Gabon)  – La première visite officielle du Président gabonais, Ali Bongo Ondimba, aux Etats-Unis d’Amérique, depuis son élection en août 2009, est au cœur de l’actualité gabonaise de la semaine écoulée.

Barack Obama affirme que le Gabon est sur la bonne voie

Affiche « L’Union » du 11 juin 2011. Le Chef de l’Exécutif américain, rapporte le quotidien, a encouragé jeudi dernier, à la Maison Blanche, son hôte, Ali Bongo Ondimba, en première visite officielle depuis son élection en 2009 aux Etats-Unis d’Amérique, à poursuivre sa nouvelle politique : il a salué les nombreuses réformes entreprises dans notre pays depuis deux ans. C’était au cours de l’entrevue qu’il a eue avec le numéro un gabonais.

Ce soutien du Président américain, poursuit la consœur, porte sur la mise en œuvre de la politique menée depuis deux ans déjà, dans les domaines économique, social, environnemental, ainsi que les nombreuses réformes courageuses entreprises par Ali Bongo Ondimba dans notre pays. Lequel a reçu, par ailleurs, les encouragements de Barack Obama, pour le renforcement du rôle des institutions et des droits de l’homme, la bonne gouvernance, etc.

Intense activité de Sylvia Bongo Ondimba à New York

Titre « Gabon Matin » du 8 juin 2011. Selon le quotidien, la Première Dame du Gabon arrivée à New York, en compagnie de son époux pour une session du Conseil de Sécurité des Nations-Unies, a eu mardi, en marge de ces assises, une intense activité avec plusieurs personnalités. L’épouse du Chef de l’Etat s’est entretenue lundi dernier avec l’ambassadrice de bonne volonté de l’UNICEF, Yvonne Chaka Chaka, échanges portés sur des questions liées à la pandémie du VIH/SIDA. Elles ont également évoqué le sujet relatif à l’organisation, le 23 juin prochain, de la Journée internationale de la veuve adoptée dernièrement par les Nations-Unies.

Par ailleurs, ajoute le quotidien, Sylvia Bongo Ondimba s’est entretenue en 1ère heure avec la Première Dame du Niger, Aissata Mahamadou Issoufou, en prélude à la rencontre du Panel des Première Dame. Mardi également, Sylvia Bongo Ondimba a reçu la Directrice exécutive de l’ONU Femme, Mme Bachelet. Le mercredi, la Première Dame a reçu également en audience, Amir Dossal (Global Partnership Forum) avant de lancer la visite (virtuelle) des Parcs nationaux du Gabon.

Lancement de la visite virtuelle des Parcs nationaux, à la mémoire d’Omar Bongo Ondimba

A en croire le quotidien précité dans son édition du 10 juin 2011, la manifestation a eu lieu mercredi dernier dans la salle « Glass House » à New York, commémorant le 2ème anniversaire de la disparition du Président Omar Bongo Ondimba, le 8 juin 2009. L’événement était lourd de symboles, souligne le journal, en ce sens que c’est à New York que le Président défunt avait pris la décision de créer 13 Parcs nationaux au Gabon. C’est donc avec plein d’émotion qu’Ali Bongo Ondimba lui a rendu hommage.

La visite virtuelle des Parcs nationaux permet de naviguer au cœur des treize parcs gabonais, d’en découvrir l’extraordinaire biodiversité et au finish, de devenir un véritable « éco touriste ».

Omar Bongo Ondimba : La paix jusqu’au bout

Titre « Gabon Matin » du 8 juin 2011. Il y a 2 ans, rappelle le quotidien, mourait Omar Bongo Ondimba, le 2ème Président du Gabon, né le 30 décembre 1935 à Lewai, actuelle Bongoville.

Une messe de requiem, renchérit « L’Union » du 9 juin 2011, a eu lieu mercredi en la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption en présence de la famille, des membres du Gouvernement, des présidents des institutions de la République, des plusieurs Ambassadeurs accrédités au Gabon, ainsi qu’autres parents, amis et connaissances de l’illustre disparu. Au même moment était célébré un office du même type dans les capitales provinciales.

A New York, fait savoir la consœur, le patron de l’ONUSIDA, M. Sidibé  a rendu un vibrant hommage à feu Omar Bongo Ondimba, qui a commencé le combat contre la pandémie du VIH/SIDA aussi bien sur le plan national qu’international. Et dont la fierté aurait été énorme de constater que son pays le Gabon est le premier pays d’Afrique à faire adopter une résolution dans ce sens au niveau du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Palais Rénovation : « Ngwala » Maixent sur un siège éjectable ?

D’après l’hebdomadaire « Le Mbandja » du 9 juin 2011, l’information circule encore sous cape à Libreville. Mais il semble que l’actuel Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, après l’éviction de sa moitié du cabinet de la première Dame, serait, lui aussi, dans une situation inconfortable. Son probable successeur est même déjà connu. Il s’agit de l’actuel Ministre de l’Economie, Magloire Ngambia. Mais qu’est-ce qui est reproché à « Ngwala » Maixent Nkani, né Accrombessi ? S’interroge le bimensuel. Rien sauf que ce dernier, semble-t-il, n’est pas à sa place au Palais. Conséquence, le Palais est devenu une poudrière, un sanctuaire à palabres où s’affrontent les courtisans de Maixent et des anti-Maixent. On raconte qu’au Palais, le dirCab n’a pas de vrais amis. Mais des gens qui s’agrippent à ses poches.

Ainsi, dès qu’un article de presse sort contre Maixent, vite, les courtisans courent ventre à terre, vendre la personnalité politique qu’ils soupçonnent être à l’origine de l’article. Les noms des personnalités suivantes sont déjà sur la table de Maixent : Laure Olga Gondjout, l’actuelle secrétaire générale de la présidence, Jean Pierre Oyiba, premier dirCab, Julien Nkoghe Bekale, l’actuel ministre des transports, Réné Ndemenzo’o, l’actuel ministre des sports. Nous sommes désolés pour ses courtisans, à l’image de Frédéric Massavala qui, dès demain, nous accuseront de faire dans la xénophobie. Nous ne sommes pas contre les relations que Maixent entretient avec la première autorité du pays, conclut le journal, mais il serait judicieux pour lui de le caser ailleurs. C’est pour cela que la nouvelle de l’arrivée de Ngambia au Palais réjouit les uns et les autres, même si elle a le mérite de fâcher les partisans de « Ngwala » Nkani qui estiment que Magloire viendra leur enlever le pain de la bouche.

La Cour fait crasher le rapport

Même si nous ne disposons pas encore du contenu des boites noires de cet avion d’Air Report, ironise « La Griffe » du 10 juin, il faut dire que les éléments en notre possession sont implacables : le coucou a subi une frappe de la Cour Constitutionnelle. Avant de s’abîmer en mer. Le bilan est plutôt lourd…En tout cas, en dehors du commandant de bord Biyoghe Mba, poursuit l’hebdomadaire satirique, qui est sorti aussi abîmer que la carlingue, il n’y a aucun survivant. Toute l’opposition fait le deuil de son vote biométrique ainsi que son propre deuil, tant elle ne sait pas si elle va encore exister après le scrutin de novembre prochain. Conséquence : Mamboundou jure qu’il va bientôt sonner la mobilisation de son armée rouge. Pour le taximan de Mouila, Maganga Moussavou, il faut carrément s’hara-kirise en appelant au boycott. Après tout : mort-mort, vivant-vivant.

Justement, les partisans du boycott sont convaincus qu’avec l’actuelle liste électorale, il n’y aura pas de miracle. Et que tout ça consiste à vouloir légitimer définitivement le pouvoir de Zeus. Pour leur porte-étendard Maganga, il n’est donc pas question d’y participer. Venant de Maganga, conclut la consœur, ça sonne plutôt comme une promesse de taximan.

Elections législatives à venir : Souci de transparence

Evoquant le même sujet, « L’Union » du 11 juin 2011 note que dans une déclaration vendredi dernier faisant suite à celle du Premier Ministre, le Ministre de l’Intérieur, Jean François Ndongou, qui a pris acte de la décision de la Cour Constitutionnelle, a assuré de la volonté de son département d’organiser un scrutin juste, équitable et transparent, en collaboration avec l’ensemble des parties concernées.

Le ministère de l’Intérieur, écrit le quotidien, rappelle à l’ensemble des partenaires ainsi qu’aux observateurs de la vie politique nationale que la transparence électorale constitue pour le Gouvernement en quête d’émergence un passage obligé et que l’introduction de la biométrie dans le processus électoral est un aspect important qui intègre le champ large des défis de la bonne gouvernance, politique déterminée par le Chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba et mise en œuvre par le Gouvernement gabonais.

Elections législatives 2011 : Malheur aux députés qui n’ont pas épargné.

Titre pour sa part « Echos de Missimba ». Tous les députés qui se sont comportés comme la cigale, qui chantait tout l’été, souligne le confrère, sont pris au dépourvu. Ayant oublié d’économiser parce que comptant sur un hypothétique report de la date des élections législatives, ces parlementaires risques de se présenter aux urnes sans moyens pour battre campagne. C’est décidé.

Entre le mois de juillet et celui de décembre 2011, ils doivent répondre au rendez-vous. La décision n’est pas celle de Marie Madeleine Mborantsuo, rappelle l’hebdomadaire, mais plutôt de la Cour Constitutionnelle. «  Il n’y a lieu à évocation ni de force majeur ni de report des élections des députés à L’Assemblée Nationale », c’est en ces termes que la Présidente de la Cour Constitutionnelle, Marie Madeleine Mborantsuo, a délibéré le vendredi 03 juin, en réponse à la requête introduite le 16 mai dernier par le Premier ministre Paul Biyoghe Mba, sollicitant le report des élections législatives à l’effet d’y introduire la biométrie pour garantir la transparence ».

Ministère des Mines, du Pétrole et des Hydrocarbures : Un « loup » au cabinet du ministre !

D’après « La Nation » du 6 juin 2011, les agents se demandent si Robert Madiba Magny est Directeur de cabinet du ministre ou Directeur général des Mines et de la Géologie. Robert Madiba Magny, note le bimensuel, préparerait le terrain pour éjecter M. Séverin Emane Mba, Directeur Général des Mines et de la Géologie pour caser un de ses hommes de main, connu dans ce milieu comme des pilleurs des deniers publics et des moyens matériels du ministère en toute impunité. Que fait la Commission Nationale de la Lutte Contre l’Enrichissement Illicite pour mettre ces pilleurs aux arrêts, les faits selon les agents, étant avérés et graves.

Actuellement, selon nos informateurs, ajoute le journal, il règne une certaine confusion à la Direction générale des Mines et de la Géologie (DGMG). En effet, avant même qu’il ne soit nommé Directeur de cabinet de M. Alexandre Barro Chambrier (ABC), Robert Madiba Magny commençait déjà à s’immiscer dans tout ce qui se faisait à la DGMG. A la direction Générale des Mines, rien ne peut plus se faire sans se référer au DirCab. Le pauvre Emane ne sait plus que faire, car depuis l’arrivée de “A.B.C“ comme ministre, c’est le Directeur de Cabinet général des Mines et de la Géologie, Robert Madiba qui prend les initiatives de la DGMG : le ministre et Emane exécutent. Voilà les informations que nous avions voulu vérifier, malheureusement…

Michel Akoghé, nouveau Maire de Lambaréné

Rapporte « L’Union » du 11 juin 2011. A en croire le quotidien, cet indépendant « adoubé » par le Parti Démocratique Gabonais (PDG), majoritaire au Conseil municipal, Michel Akoghé l’ex-Maire adjoint du 2ème Arrondissement de la ville de Lambaréné, a été élu sans coup férir (22 voix contre 11) à l’issue du scrutin de vendredi, lors d’une session spéciale. Les travaux ouverts par le Gouverneur de la Province du Moyen Ogooué, Pascal Yama Lendoye, étaient présidés par Rose Francine Rogombé en sa qualité de Conseiller municipal le plus âgé.

Succédant  à Séraphin Davain Akouré, qui avait démissionné en janvier dernier, indique la consœur, le nouveau Maire, sexagénaire, est un homme rompu à la tâche politique. C’est un transfuge du Rassemblement Pour le Gabon (RPG). Il a promis, fait savoir le journal,  d’être Maire de tous les Lambarénéens, sans aucune considération quelconque. Il a reconnu l’immensité de la tâche, qu’il ne saurait surmonter sans le concours de toutes les composantes sociales et ethniques de la cité. Tout en assurant privilégier l’esprit de collégialité.

Conseil des ministres délocalisé dans la Ngounié

Pierre Mamboundou en VPR ?

Se demande « Le Mbandja ». Le leader de l’Union du Peuple Gabonais (UPG), Pierre Mamboundou, estime le confrère, pourrait être nommé d’ici peu Vice-président de la République gabonaise. Conclusion des négociations engagées par le pouvoir et ce dernier. Un accord de gestion politique qui va remodeler le paysage politique national avec en prime un remaniement du gouvernement et, bien entendu, des strapontins ministériels pour son petit « monde ».

Un nouveau réajustement du gouvernement après celui du 14 janvier dernier, cette fois, avec ou sans Biyoghe Mba, l’actuel Premier ministre que certains proches du Président de la République en poste au Palais, voire ses propres ministres, considèrent désormais comme « un boulet » pour l » Emergence. Après ce sacre, note le journal, Pierre Mamboundou qui a abandonné le rêve de diriger le Gabon au sommet, devrait être la vedette du prochain conseil des ministres délocalisé devant se tenir à Mouila dans sa province d’origine. Et fin de Match.

Redistribution de cartes et pagaille dans l’opposition

Pour passer l’éponge et se faire un peu de baume au cœur, à Awendjé (siège de l’UPG, ndlr), écrit le journal précité, on précise, alors qu’aucune question n’est posée sur le futur pouvoir de leur champion, que Pierre Mamboundou, comme Paul Biyoghe Mba Premier ministre, devait avoir des coudées franches, donc responsables des actes qu’il posera une fois en poste.

S’agissant du gouvernement issu de cet accord et objet de toutes les spéculations, spécule le confrère, il est plus qu’évident que l’arrivée de Mamboundou à la Vice-présidence va permettre à Ali Bongo Ondimba, non seulement d’ajuster et de corriger sa copie, mais aussi de constituer enfin son gouvernement pour les législatives sans biométrie. Une équipe, composée cette fois des ministres capables de ramener un siège de député à la Majorité-Républicaine et éviter la cohabitation, contrairement à l’actuel gouvernement qui peine à convaincre le Gabonais de plus en plus septiques quant à sa capacité à réussir quoi que se soit.

Remaniement inéluctable et panique au sein du parti présidentiel

On va donc remanier, estime encore une fois « Le Mbandja » en tenant compte cette fois des alliés d’envergure de la trempe de RPG de Paul Mba Abessole, dont le silence ressemble plus à des appels du pied qu’à la résignation. Paul Mba Abessole ne crachera pas sur la proposition d’émarger à nouveau au gouvernement. Autre attentiste, l’ADERE de jean Clément Divungui Di Dinge qui espère rebondir après sa bourde politique de la dernière présidentielle anticipée au cours de laquelle, il voyait Ali battu.

Une bourde, indique le bimensuel, qui lui vaut cette traversée du désert obligé qu’il est de jouer parfois à « l’hôtelier de service ». Le CLR de l’oncle du Président de la République déjà cadeauté d’un ministre délégué pourrait demander un ministère plein. Assele fait feu de tout bois sur le terrain et pourrait même présenter un candidat sur le siège de son frère Marat Abyla à Akiéni. De gros bras qui peuvent doucher les ambitions de plus d’un au sein de cette majorité. On pense particulièrement à Bilié Bi Nzé dont l’activisme au sein de cette structure ne trompe personne. Mais c’est au sein du parti au pouvoir, le Parti Démocratique Gabonais (PDG), estime le journal, que l’équation risque de se compliquer pour Ali.

Le débarquement des fidèles

Attendu par les uns, redouté par les autres, note le journal précité, le remaniement du gouvernement semble enfin sur les bons rails. De sources concordantes, poursuit-il, Ali Bongo Ondimba nous réserve la surprise du chef. Mais que les uns et les autres se rassurent ! Après une première année de présidence, le chef de l’Etat a pris une mesure de la tâche qui est la sienne ainsi que les attentes réelles et présentes de ses compatriotes. Il faut donc enclencher la grande vitesse grand « V », car les gabonais veulent du concret et non de la mystification. Ils veulent des logements sociaux accessibles au plus grand nombre. Ils veulent des routes carrossables en toutes saisons. Ils veulent un système sanitaire qui ne discrimine personne. Ils désirent une école pour tous, un travail pour tous. Ils veulent les citoyens de la société de l’information et de la communication.

Un tel chantier nécessite, en effet, qu’on batte enfin le rappel d’hommes et de femmes de confiance, dont la côte de popularité dans l’opinion est éprouvée. Car, même si la pratique des sondages d’opinion reste interdite au Gabon, un micro-trottoir suffirait pour jauger de la crédibilité et de la popularité des acteurs politique et autres hauts grades qui aspirent à la gestion des affaires de la cité.

André Mba Obam dans ses œuvres : Evacuation sanitaire ou tentative de fuite ?

Selon un communiqué exploité par l’agence en ligne, Gabonews, note « Echos de Missimba », André Mba Obame serait malade. Son état de santé nécessiterait une évacuation sanitaire. Situation très délicate, car le concerné fait l’objet de poursuites judiciaires. Du coup, d’aucuns croient à un montage de l’ancien secrétaire exécutif de l’ex UN qui s’illustre depuis un certain temps par des meilleurs morceaux de comédies. Selon certaines informations non totalement encore vérifiées, André Mba Obame souffrirait d’une sciatique paralysante et hyperalgique qui nécessiterait un traitement chirurgical à l’étranger.

Selon  les mêmes sources, révèle l’hebdomadaire, le député de Médouneu aurait été examiné le 13 mai 2011 par un neurologue. Un jour après,  soit le 14 mai, il aurait subit une IRM demandée en urgence à la polyclinique El Rapha, à Libreville. Les résultats de cet examen radiologique auraient confirmé la présence d’une hernie discale-latérale qui aurait entrainé une sciatique paralysante et hyperalgique « nécessitant une opération chirurgicale. Un autre test réalisé le 26 mai 2011 aurait confirmé la même nécessité et l’urgence d’une évacuation sanitaire en faveur d’André Mba Obame.

André Mba Obame : Autorisation de sortie et non arrêt des poursuites judiciaires

Intitule « Gabon Matin » dans son édition du 11 juin 2011. Les poursuites judiciaires contre André Mba Obame, note le quotidien, ne sont pas pour autant levées, même si le candidat malheureux à la dernière élection présidentielle a obtenu l’autorisation de sortie du territoire pour des motifs de santé évoqués par son conseil, Me Lubin Ntoutoume.

L’autorisation lui a été accordée par le Gouvernement, dans une déclaration publiée vendredi et signée du Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Ida Reteno Assonouet. Une levée d’interdiction de sortie du territoire motivée par une saisine de l’avocat du Député du Haut-Como (Medouneu) introduite au bureau du Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Libreville. Mais pour le Procureur, le dossier médical brandi par le conseil de l’ancien Ministre de l’Intérieur, n’émane pas d’une structure de santé agréée par les juridictions.

André Mba Obame qui fait l’objet des poursuites judiciaires pour troubles à l’ordre public et actes séditieux, n’ayant pas daigné répondre aux convocations successivement notifiées, rappelle le journal, doit répondre de ses actes. Si la raison évoquée par Me Lubin Ntoutoume se découvre comme un prétexte pour soustraire son client de la justice, des moyens légaux seront rapidement mis en branle pour rattraper les choses. Autrement dit, le Gouvernement est prêt à recourir, en cas de besoin, aux conventions internationales de coopération et d’entraide judiciaire pour la suite de la procédure engagée contre André Mba Obame.

Ali pardonne AMO !

Affiche « La Calotte » du 10 juin qui écrit ceci : « Nous apprenons qu’Ali a annoncé le processus politique pour pardonner AMO (André Mba Obame). Trois inspirations s’imposent : La première est de Buffon : + l’absolu, s’il existe, n’est pas du ressort de nos connaissances +. L’absolu veut dire indépendant de nos croyances, des impressions, des pressions, de nos intérêts, des circonstances, de l’époque. L’absolu n’est pas négociable. La deuxième est de la Rochefoucauld : + qu’il y a deux mondes : l’un où l’on séjourne peu, et dont l’on doit sortir pour n’y plus rentrer, l’autre où l’on doit entrer pour n’en jamais sortir. La faveur, l’autorité, les amis, la haute réputation, les grands biens savent pour le premier monde ; le mépris de toute chose sert pour le second. Il s’agit de choisir. + Le troisième est que les vieux bantus ne meurent pas, ils disparaissent seulement. Disparus, ils se défont des couleurs indicibles, pour mieux veiller, éclairer et accompagner l’équilibre et la paix de leurs amis, de leurs enfants, de leurs villages et de leurs pays, grâce aux autres ancêtres à Dieu ».

Avant d’ajouter : « Par cette annonce un pardon d’Ali à AMO, Ali vient de subir un véritable contrôle technique des obligations morales bantus. Difficiles et délicates, elles lui font grandir en dignité. Le Pardon du Président est le pardon de l’absolu ».

Le Gabon va à vau-l’eau : Tout tourne autour d’André Mba Obame

Au Gabon, martèle « La Nation » du 6 juin 2011, il n’y a que des effets d’annonce, rien ne transparait à l’horizon en dehors des louanges du Parti Démocratique Gabonais (PDG), une structure cinquantenaire ou presque (1968) qui a mis le pays à genou et n’est pas à lâcher le lynchage médiatique contre André Mba Obame, le principal thème qui anime désormais les réunions du bureau politique et autres discussions des pédégistes. Même la Cour constitutionnelle de la présidente Marie Madeleine Mboratsuo, le Sénat de Rose Francine Rogombé, toutes les institutions rythment en fonds sonores, à la cadence d’André Mba Obame.

Au lieu de regarder dans le rétroviseur pour mieux appréhender le passé et concevoir l’avenir, estime la consœur, les hommes politiques du camp présidentiel préfèrent compromettre la politique d’Ali Bongo Ondimba. Pourquoi le Président de la République se laisse-t-il embobiner dans ce jeu dangereux, qui, demain, pourrait mettre en difficulté son magistère ? S’interroge le journal. Evoquer en permanence les faits et gestes d’André Mba Obame, conclut-il, risque de dégager l’impression selon laquelle : L’ancien secrétaire exécutif de l’ex-Union Nationale (UN) serait le « vrai président du Gabon ».

La Nyanga en spectacle

A ce stade de la compétition, révèle « Le Mbandja », les Provinces de la Nyanga et de l’Estuaire ont dernièrement sonné la charge par médias interposés. Certes la guèrre pour le leadership n’est plus très visible dans la Nyanga, chacun siphonnant dans son petit coin. Mais cela ressemble en réalité à un volcan en sommeil, les cadres politiques, en activités ou à la retraite, se promènent avec un « Douk-douk » entre les dents à chaque fois qu’on parle de remaniement en vue ou d’élections législatives, locales ou sénatoriales.

Pour preuve, le traitement le plus humiliant réservé à Angélique Ngoma dans « La presse du Nord » dernièrement. En se défoulant de manière aussi pornographique, sur cette compatriote partie en janvier dernier, du Ministère de la Défense pour le département du Travail, au moment où d’autres de sa génération au gouvernement étaient virés, note l’hebdomadaire, il semble, selon certaines indiscrétions, que ses malheurs sont à rechercher dans sa stabilité politique sur ses terres de Mayumba et sa longévité aux affaires.

Séraphin Moundounga épinglé par un journal du « Palais » pour fraude à grande échelle

C’est le même journal qui intitule ainsi. Le même sort écrit-il, est réservé à Séraphin Moundounga du coté de Moabi. Moundounga reconnaissons le, n’est pas un Saint, et ce n’est notre tasse de lait. Mais, contrairement à certains dormeurs du Gouvernement, souligne le journal, l’homme tient tête aux syndicats. Prend chaque jour que Dieu fait, des coups venant parfois de son propre camp politique ou il est accusé d’en faire un peu trop, au point dit-on, d’exposer le Président de la République. Conséquence « Allumette » est passé à la trappe dans une presse financée par le « Palais ». Moundounga dont les complices seraient incarcérés du coté de Tchibanga pour faux et usage de faux en écriture, falsification de documents, indique le confrère, mériterait d’être entendu par la justice. Il doit avant cela démissionner.

Tout porte à croire que les « palabres commencent » pour les Ministres de la Nyanga issue des rangs du PDG, notamment pour Angélique Ngoma dont même l’initiative des « Haltes Garderies » au moment où elle trônait à la Famille lui sera retirée par le très gouvernemental « Gabon Matin ». On parle de Moabi, comme à Mayumba, des actions de torpillage orchestrées par les « ultras du Palais ». De la lutte entre cadres politiques qui vivaient très mal à Tchibanga, contrairement à Mayumba qui en a deux, dispose de ministres certes. Mais  en filigrane on soupçonnait le travail sape d’un vieux et inoxydable « crocodile » qui monnaierait depuis des lustres son départ à la retraite politique à l’entrée de son fiston au Gouvernement.

90% des forêts tropicales sont mal gérées selon l’OIBT

Seuls le Gabon, le Brésil, la Guyane, la Malaisie et le Pérou, fait savoir « L’Union » dans son édition du 11 juin 2011, ont reçu un satisfecit en raison de progrès manifestes vers une gestion durable des forêts au cours des cinq dernières années. Si des progrès sont enregistrés dans ces pays, les perspectives restent assez sombres, selon le rapport « Situation de la gestion des forêts tropicales 2011 » de l’Organisation Internationale des Bois Tropicaux (OIBT), qui porte sur 33 pays.

10% à 20% des gaz à effet de serre, à l’origine du réchauffement de la planète, sont émis par la déforestation. Pourtant, ces poumons verts abritent 50% des espèces végétales et animales de la planète. Les pratiques de « gestion durable » ont progressé, avec 50% de superficie en plus qu’il y a cinq ans (de 36 à 53 millions d’hectares, soit une zone à peu près équivalente à la Thaïlande). Indiquons que le Gabon a célébré du 7 au 11 mai, l’Année Internationale des Forêts, couplée à la Semaine Nationale de l’Environnement.

Bernabé Gabon organise le Salon professionnel du Bâtiment et de l’Industrie

Le groupe Bernabé Gabon, spécialiste de la quincaillerie, du matériel industriel, des produits métallurgiques et des matériaux, rapporte « Gabon Matin » du 11 juin 2011, organisera du 16 au 18 juin 2011 à Gabon Expo, le 1er Salon professionnel du Bâtiment et de l’Industrie au Gabon.

A en croire le quotidien, l’évènement réunira près d’une soixantaine d’exposants internationaux, également fournisseurs de Bernabé ainsi qu’une vingtaine d’exposants locaux. Ce Salon, coparrainé par le ministère de l’Economie, du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme et celui des infrastructures sera une journée réservée aux professionnels qui veulent s’offrir des solutions concrètes, des possibilités, des techniques et des conseils. L’objectif, expliquent les organisateurs, est d’offrir un espace convivial d’échanges, de formation et d’information favorables pour le développement de liens commerciaux et d’affaires dans le secteur du bâtiment et de l’industrie au Gabon.

Prévention des catastrophes aériennes au Gabon : Les conditions sont-elles remplies ?

Se demande « L’Union » dans sa parution du 7 juin 2011. Après les crashes des avions zambien, de Gabon Express, de l’Antonov 26 de Solenta Aviation et de bien d’autres, martèle la consœur, l’incapacité sur tous les plans, du Gabon à faire face aux catastrophes aériennes est indéniable. A chacun de ces événements malheureux, les secours arrivent en retard, faute de logistique et de réactivité des personnels. Ce énième crash, qui n’a, contrairement aux autres, pas enregistré de pertes en vies humaines, devrait interpeller les pouvoirs publics afin de doter le Gabon de moyens capables de parer à toute éventualité. Vivement que les pouvoirs publics prennent à bras-le-corps la prévention des catastrophes aériennes dans notre pays, poursuit le quotidien, pour éviter une tragédie plus grande. L’ASECNA, les sapeurs-pompiers et autres doivent renforcer leurs capacités dans leurs domaines de compétence respectifs.

Il sied de noter qu’après l’accident de l’avion cargo de type Antonov 26 de la compagnie Solenta Aviation, en provenance de Port-Gentil, faisant une chute dans la mer lundi dernier, blessant plus ou moins grièvement ses quatre occupants, le Gouvernement gabonais a réagi en interdisant de vol et de survol de l’espace aérien gabonais, les Antonov 12, 24 et 26.

La banque de l’habitat du Gabon à vendre

C’est « La Calotte » du 10 juin qui révèle.  Selon ce journal, les agents de la Banque de l’Habitat du Gabon (BHG) sollicitent l’urgente intervention du Président de la République, Chef de l’Etat pour une clarification de la gouvernance de la BHG et un retour à la sérénité dans son fonctionnement. La sortie sous tutelle de la BGD ayant induit un désengagement de celle-ci dans son soutien à cette institution, la BHG doit sa survie aux efforts entrepris par son personnel qui a permis une amélioration des dépôts de sa clientèle. Malgré l’asphyxie financière visiblement et volontairement organisée par la tutelle pour préparer l’arrivée des repreneurs franco-espagnols de la BHG, les agents de la BHG ne sont pas restés les bras croisés. L’encours de crédit a augmenté, conséquence d’une gestion prudente et rigoureuse de la Direction générale sortante. Il faut mettre aux crédits des actions de la direction générale, la construction de 41 villas à Okala Mikolongo en cours d’achèvement.

Est-il besoin de vous signaler que le Directeur Général est assimilable à un ambassadeur avec résidence ailleurs que dans son pays d’accréditation. En effet, comme, il compte résider à Londres de façon permanente et viendrait au Gabon que de façon épisodique. A peine nommé, les débours engagés par la Banque pour divers frais de ces trois « génies » tutoient la somme de 30 millions de francs CFA en moins de deux semaines.

Fête des mères à Lambaréné : L’humiliation flop gouvernementale

En voulant nuire à Richard Auguste Onouviet (RAO) qui avait prévu depuis des dates d’honorer les mères de Lambaréné, martèle « Le Mbandja » du 9 juin 2011, le gouvernement, sans trop savoir pourquoi, ou certainement manipulé par certains de ses membres, va se faire inviter à la fosse aux lions qu’est la capitale de la république du Moyen-Ogooué en s’arrogeant le monopole de l’organisation de la fête. Conséquence, ce qui devait être une fiesta pour nos mamans a malheureusement tourné au fiasco, un grand flop qui confirme, une fois de plus, l’amateurisme du gouvernement en place. C’est certainement RAO qui doit en rire, car en l’empêchant d’organiser sa fête des mères, il s’est fait inviter à cette fête par les mêmes mères qui le gouvernement a humiliées et qui n’ont pas hésité sur place à regretter leur bienfaiteur.

Tout était fait pour que cette fête soit un échec patent. D’abord parce que, son accaparement par le gouvernement, loin de relever des actes du gouvernement, relevait plutôt du cynisme gouvernemental, via le ministre de la Santé et des Affaires Sociales. Voilà, conclut le journal, comment en voulant saboter RAO, le camp d’en face a fini par faire capoter la fête des mères, montrant ainsi le peu de considération qu’il a pour les mères de Lambaréné, ceci avec la complicité du gouvernement représenté par Claudine Menvoula. Quand on traine la guigne on ne peut que se comporter ainsi et récolter la poisse, la houe salée.

Feu sur les 20 ans de corruption d’Ange Macaire Longho : Les 10 milliards de FCFA du fonds de développement régional de 1998

Dès 1720, à la suite de la première bulle financière à Londres et de faillite de John Law à Paris, écrit « LA CALOTTE », un député anglais avait déposé un projet de loi proposant « d’enfermer les banquiers dans des sacs remplis de serpents et les jeter dans la Tamise. » En 1721, demande de Sir Isaac Newton, qui occupait le poste de maître de la monnaie de Londres, ce qu’il pensait de l’avenir du titre de la bourse, le grand savant répondit qu’il « pouvait calculer les mouvements des corps célestes, mais pas la folie des gens ». Si Ange-Macaire Longho est effectivement né le 1er janvier 1955, poursuit la consœur, son acte de naissance qui a été conçu par le détenteur de l’original, est mis en valeur par le député de Bongoville pour l’avoir fait signer ou valider par le deuxième Président du Gabon. C’est effectivement ce document qui va permettre à Longho de demander et d’obtenir l’essentiel des pouvoirs budgétaires comme administrateur des crédits des projets en capital. En 1997, lors du sommet ACP-UE tenu à Libreville, Longho est fortement compromis dans le dossier des batteries de cuisine des villas « Cité de la démocratie ». Il conserve son poste de justesse mais au prix de l’éviction de John Peter Awouya simple lampion.

Cependant, le deuxième président garde sa colère vis-à-vis de Longho. Il se souvient que Macaire a été trahi par son aîné feu le Général Ondias dans une note, Longho accuse Omar Bongo Ondimba d’être l’instigateur de la tentative d’assassinat de JPLL. Dans cette note, conclut le bimensuel, Omar Bongo Ondimba annote au Général Ngari : «  Macaire a dit ça ? »

La « PJ » enlève le Directeur d’Echos du Nord

Frédérick Bongo Ondimba l’avait annoncé, rappelle « Echos du Nord » du 6 juin 2011, par l’entremise d’un mystérieux émissaire, qui à transmis le message au Directeur d’Echos du Nord, lors d’une entrevue improvisée. Quelques heures plus tard,  ce fut le branle bas du Conseil National de la Communication, au secrétaire général du ministère de la Communication. Tous en cœur, poursuit le confrère très proche d’André Mba Obame, ont eu le même refrain : « nous vous mettons en garde » contre ce qui peux se passer. Les qui ont suivi n’ont pas tardé à leur donner raison. La P.J. du commandant Djibril Ibaba, montait une souricière et réussissait à enlever Désiré Ename.

Selon l’hebdomadaire, n’eut été la prompte réaction de la presse nationale et internationale, associée à la mobilisation de la société civile, personne ne peut imaginer ce qui serait devenu du Directeur de publication d’Echos du Nord, désigné « le colis » dans cette opération. Notons que dans son édition datant du 30 mai dernier, ce journal s’interroge à travers ce titre : « D’où vient Ali Bongo Ondimba ? ». Il est à noter que suite à cet article, « Echos du Nord » a été suspendu après plusieurs avertissements, pour une durée d’un mois par le Conseil National de la Communication (CNC), conformément au Code de Communication.

A propos de l’acte de naissance d’Ali Bongo Ondimba : Serge William Akassanga livre sa part de vérité

Le Maire du 3ème Arrondissement de la Commune de Libreville, Serge Williame Akassanga, note pour sa part « L’Union » du 9 juin 2011, a, à travers un point de presse, donné sa version des faits au sujet de l’acte de naissance d’Ali Bongo Ondimba sujet à controverse, en décortiquant, mot par mot, les imitations et erreurs produites par un organe de presse qu’il a qualifié de « faussaire en écriture ». Aussi, ulcéré par la « manipulation frauduleuse de la signature », poursuit la consœur, le Maire du 3ème Arrondissement a relevé les incongruités contenues dans l’acte publié. Notamment sur l’attribution du numéro. Celui publié par cet organe de presse est le 65, alors que celui présenté aux journalistes par le maire est le 58 et certifié par ses services.

En tout état de cause, ajoute-t-elle, le Maire du 3ème Arrondissement, qui dénonce que les « faussaires de l’acte de naissance du chef de l’Etat » utilisent sa signature pour justifier « leur forfaiture », a d’ores et déjà annoncé qu’il saisira le Conseil National de la Communication, afin de faire constater le préjudice et les affabulations publiées par ce journal.

Apprendre à parler avec son époux

Apprends à parler avec ta femme et toi, apprend à parler avec ton mari ! Ecrit « Femmes d’Aujourd’hui  » de juin 2011. Pour ce mensuel, si vous ne savez pas communiquer, votre mariage échouera. Ce ne sont pas uniquement les divergences d’opinion profondes qui mènent aux crises conjugales, il est tout à fait légitime d’être différent, de penser différemment, de vouloir différemment et de ressentir les choses de façon différente. Ce qui est essentiel c’est de savoir le faire ensemble de façon adéquate. Ce qui détermine l’avenir d’un couple ne dépend pas du sujet dont on parle, mais plutôt de quelle façon on s’y prend pour communiquer avec son conjoint.

Bien entendu, ces règles sont aussi valables pour les relations que nous entretenons avec nos amis, et s’applique aussi aux discours politiques. Des chercheurs aux Etats Unies ont mis au point un diagramme mathématique selon lequel il est possible de prévoir si tel mariage tiendra le coup ou échouera et se terminera par un divorce. Cette équipe de chercheurs à suivi 700 couples pendant 13 ans et leurs conclusions se sont avérées exactes à presque 90% ! Ce résultat, conclut la consœur, est considéré comme extraordinaire dans le cadre des recherches effectuées en psychologie.

Les futurs déguerpis du 2è arrondissement ne lâche pas prise

C’est vrai que le gouvernement de notre République émergente note « Le Mbandja », se caractérise par ridicule (qui ne tue pas) de ses actes. Mais là il faut avouer que cela frise le cynisme. Pendant que les habitants du Boulevard Triomphal, de Cocotiers, de Nkembo et de Derrière-l’Assemblée se disent, le cœur léger, que leur gouvernement très émergent prend en compte leurs préoccupations, poursuit le journal, celui-ci fait signer des décrets pressant le déguerpissement des populations desdites localités. C’est à ne plus rien comprendre. Conséquence, une plainte contre lui vient d’être déposée devant le conseil d’Etat.

Monsieur Nyare est décédé d’une hausse de tension le 02 février 2011 au lendemain du coup de fil d’un parent qui lui annonçait que sa maison avait été marquée au rouge et donc devait être cassée. Et à l’heure où nous noircissons ces pages, Madame Suzanne est encore dans le coma suite à un AVC (accident- vasculo-cérébral). Et bien que n’étant pas médecins, nous savons ce qu’est un AVC et quelles en sont les causes. Et là, nous demandons aux populations gabonaises de faire comme le collectif du 2ème arrondissement et de poursuivre ces échanges devant les tribunaux. Ce n’est pas parce qu’ils sont membres du gouvernement qu’ils ont toujours raison et qu’ils peuvent faire comme ils veulent.

Pourquoi les gabonaises sont-elles devenues si faciles à « saute » ?

Intitule « La Nation ». La situation empire au fil des années, note le bimensuel. De nombreuses femmes inconscientes, martèle-t-il, n’ont plus peur du SIDA. Celles-ci préfèrent avoir de l’argent sale au lieu de préserver leur santé. Elles n’hésitent pas à céder leurs corps à certains “distributeurs“, barons du pouvoir et autres hommes politiques du grand parti des masses-atteints de cette maladie du siècle et pourtant bien connus de tous – qui la distribuent aux lycéennes, collégiennes en quête du bonheur facile ainsi qu’aux femmes mariées, pour la plupart leurs propres secrétaires. [Signalons que suite à cet article, « La Nation » a été suspendue, après plusieurs avertissements, pour une durée d’un mois par le Conseil National de la Communication (CNC), conformément au Code de Communication, ndlr].

Elle tombe dans un traquenard pour avoir réclamé don dû

A en croire « Gabon Matin » du 6 juin 2011, Mme O. Léa Georgette qui avait sollicité le remboursement de son dû (100 000 FCFA) auprès de Mme Andjone A. Cécilia, ne savait pas qu’elle allait tombée dans une embuscade tendue par sa débitrice à son domicile. Après l’échange téléphonique avec l’huissier de justice Me Sophiane, contacté par Mme O.Léa Georgette, cette dernière a été invitée chez Mme Andjone A. à son domicile où elle aurait brutalisé sa victime avec un pilon au lieu de lui proposer une solution qui aille dans le sens du remboursement.

« Un lourd dossier en perspectives pour la défense de dame  Andjone A. qui aura fort à faire avec la partie civile, mais aussi au ministère public dont la mission est de veiller au respect de la cohésion sociale. Cette dame est également sur le coup d’une autre poursuite judiciaire à la suite d’une altercation où elle aurait brisé les vitres d’un véhicule à l’aide d’un pilon sur la voie publique ». Fait savoir le quotidien.

Qui a kidnappé les véhicules du COCAN ?

S’interroge « La Griffe ». Selon l’hebdomadaire, ils sont huit au total à avoir disparus de la circulation. Achetés par l’Etat, ces jolis bolides ont été affecté aux dévoués compatriotes qui avaient été nommés au COCAN. Une véritable libération pour ces huit anciens piétons qui ont pu enfin laisser s’essouffler les pauvres godasses. Avec le Mercator qui vient d’avoir lieu au sein de ce même COCAN, note le journal satirique, les huit bénéficiaires ont tous été transférés ailleurs. Mais en partant, ils ont oublié de restituer les véhicules afin qu’ils soient mis à la disposition de leurs successeurs. D’ailleurs, il ne s’agit même pas d’un oubli puisqu’en chœur, les intéressés se refusent catégoriquement de restituer les bagnoles. Ils justifient leur mutinerie par le fait qu’ayant bossé dix-sept (17) mois avant d’avoir été payés, il n’est pas question de rendre ces voitures qu’ils préfèrent garder en otage ; tout en les utilisant. Sans doute pour éviter la rouille.

Deux faits navrants dans cette affaire. Primo : impuissants devant les revendications des huit ravisseurs, le COCAN a été obligé de s’acheter trois nouveaux véhicules. Secundo : un des véhicules pris en otage est conduit par un magistrat au nom d’Ondo Mvé Appolinaire. Un magistrat preneur d’otages, il ne manquait plus que ça…Conclut la consœur.

CAN 2012 : Encore du chemin à parcourir pour les Panthères

Intitule « L’Union » du 8 juin 2011. Le premier de leur série de matches amicaux sur leurs terres en prévision de la CAN 2012, rapporte le quotidien, s’est soldé mardi dernier au Stade Henri-Sylvoz à Moanda par un revers (0-1) devant les Scorpions de la Gambie. La réalisation gambienne, sur penalty, est intervenue à la 79ème minute. Pas vraiment rassurant, estime la consœur. Seul Charly Moussona, le latéral gauche de Missile FC, souligne-t-elle, a véritablement tiré son épingle du jeu. Fort dans la relance, impérial sur les ballons aériens, il était l’homme du match côté Panthères.

A en croire ce journal dans son édition datant du 9 juin 2011, au terme de cette rencontre le public mécontent de la prestation de son équipe et de l’arbitrage, a manifesté en envahissant le terrain.

FIN/INFOSGABON/2011

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