Gabon / Médias : La Revue de presse hebdomadaire

Libreville, 2 février 2012 (Infos Gabon) – La CAN 2012, le remaniement du Gouvernement et la proclamation des résultats des législatives 2011 par la Cour constitutionnelle, sont les titres phares […]

Libreville, 2 février 2012 (Infos Gabon) – La CAN 2012, le remaniement du Gouvernement et la proclamation des résultats des législatives 2011 par la Cour constitutionnelle, sont les titres phares traités par les journaux gabonais parus la semaine écoulée.

CAN 2012 : Le triomphe de la foi du Président !

J’ai toujours pensé que rire souvent, note Gabaon du 26 janvier 2012, mérite le respect des gens intelligents et l’affection des enfants, gagner l’estime des critiques honnêtes et endurer les trahisons de ceux qui ne sont pas de vrais amis, apprécier la beauté, trouver ce qu’il y a de mieux dans les autres, laisser derrière soi un monde un peu meilleur par un bel enfant, un jardin fleuri, ou une condition sociale moins dure, savoir qu’une vie seulement a respiré plus facilement grâce à vous, prendre des mesures efficaces pour réaliser ses rêves, voilà ce qu’est la réussite.

Et comme disait Jim Rohn, tout effort discipliné offre une récompense multiple. Le Gabon a lancé sa Coupe d’Afrique des Nations avec brio en battant le Niger, invité surprise de la compétition, (2-0) dans une belle ambiance au stade de l’Amitié de Libreville pour le premier match du Groupe C de la CAN-2012. (Il a gagné son deuxième match quelques jours après face au Maroc 3-2 et le troisième et dernier match contre la Tunisie 1-0. Aujourd’hui, qualifié pour les quarts de finale, ndlr). Mais quel parcours jalonné d’embuches, d’écueils, de doutes, d’inquiétudes et d’incertitudes ?

En réussissant l’entrée du Gabon en compétition, tous les Gabonais ont finalement encensé, à travers le pays, les qualités du battant, de gagnant et de visionnaire du Président Ali Bongo Ondimba qui a eu la foi et le courage de prendre le taureau par les cornes, dès son accession à la magistrature suprême, pour réussir l’organisation effective de la CAN 2012, malgré le lourd retard qu’accusait le pays dans la préparation de cette grande compétition continentale. Au-delà des chapelles politiques, on peut dire qu’Ali Bongo a donné à tous, et aux jeunes particulièrement, une leçon de croyance aux uns et aux autres. De telle sorte que vous pouvez faire quasiment tout ce que vous voulez, du moment que vous réussissiez à mobiliser les ressources vous permettant de croire à ce que vous voulez faire et de prendre les mesures utiles.

Tout cela aboutit à une idée simple : le succès n’arrive pas par hasard et ne tient pas à un vulgaire coup de dés.

Les Panthères face à leur destin

Pour AZ du 27 janvier 2012, c’est désormais l’effervescence à Bata, Malabo, Libreville et Franceville avec le démarrage de l’évènement sportif phare du continent africain. Notre équipe nationale « A » de football, les Panthères, a inauguré ce lundi 23 janvier à Libreville, son baptême de feu dans la compétition

Avec cette rencontre d’entame face au « Mena » du Niger. Une équipe modeste, mais teigneuse qui traduit les ambitions des nigériens dans ce tournoi. Alors que les nôtres, en dépit du résultat, n’ont toujours pas donné toute la grandeur de leur potentiel. Gernot Rohr persistant avec ces choix hasardeux.

Bon départ pour le Gabon

Les Panthères du Gabon note « Gabon Matin » du 24 janvier 2012, ont battu le Mena du Niger ce soir au stade de l’Amitié à Libreville par 2 buts à 0. Les deux buts gabonais portent les signatures de Pierre Emerick Aubameyang (31e) et Stéphane Nguéma (45e).

Le président de la république, Ali Bongo Ondimba et son épouse ont assisté à toute la partie, ainsi que des milliers de supporters des Panthères.

Avec cette victoire, les poulains des Gernot Rohr peuvent bien espérer passer au 2e tour de cette compétition, à condition toutefois d’arracher au moins un match au Maroc ou à la Tunisie, avec qui ils partagent le groupe C.

Les Panthères : Etalage d’un bagage technique et tactique

Pour sa première sortie dans le groupe C, écrit pour sa part, « L’Union » du 24 janvier 2012, la sélection gabonaise a livré un match presque parfait, faisant étalage d’un bagage technique et tactique qui semblait lui faire défait jusqu’à présent. Chaque compartiment de l’équipe a parfaitement rempli sa mission, joué sa partition. La plus grande satisfaction réside cependant dans le fait que l’équipe nationale a retrouvé le chemin des filets.

Bloqué depuis plusieurs mois, le compteur but s’est remis en marche. Au moment opportun. Pour le plus grand bonheur du nombreux public qui a fait le déplacement du stade de l’Amitié sino-gabonaise d’Angondjé. Voilà les Gabonais rassurés sur la véritable valeur de leur équipe nationale.

Même si la compétition est loin d’être terminée, l’espoir est tout de même permis. Et l’espoir fait vivre. D’autres formations plus solides que le Mena se profilent bien sûr à l’horizon. Mais tout est désormais possible, les Panthères s’étant débarrassées de la pression du premier match.

Football / Spécial CAN 2012 au Gabon : Du doute au concret !

Titre le Patriote du 25 janvier 2012. La 28ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations de football que le Gabon co-organise avec la Guinée Equatoriale du 21 janvier au 12 février 2012, note ce journal, s’est ouvert  le samedi  21 au stade de Bata (Guinée Equatoriale) avec les rencontres du groupe a qui opposaient en deuxième heure le pays hôte à la Lybie, et le Sénégal à la Zambie.

Le Gabon qui est logé dans la poule C est entre en lice le 23 janvier 2012 au stade d’Agondjé (Gabon) avec comme premier adversaire « Le Mena » du Niger. Pour la suite de cette phase éliminatoire, les Panthères ont croisé le fer avec les « Lions de l’Atlas » du Maroc le 27 janvier dernier avant de terminer par la Tunisie ce 31 janvier 2012.

La question que tous les Gabonais se posent, du moins ceux qui supportent le Onze national, est celle de savoir dans quel état d’esprit Daniel Cousin et ses camarades vont-ils aborder cette prestigieuse compétition continentale ?

A priori, il s’agit bien d’un challenge, mieux un défi qu’ils doivent absolument relever pour faire honneur au pays tout entier mais également et surtout rendre un hommage appuyé à tous ceux qui de près ou de loin, se sont battus pour que cette épreuve puisse se jouer sur nos terres, parmi  les quels feu Mar Bongo Ondimba (paix à son âme), grand artisan de cet édifice. A coté, il y a aussi le Gouvernement de la République, qui, sous la haute impulsion du nouveau chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba a su canaliser les actions pour que cette fête sportive soit une évidenceau Gabon.

Les observateurs sincères peuvent relever l’hardiesse avec laquelle l’Etat gabonais tel un miracle, est parvenu à honorer le cahier de charges de la Confédération Africaine de Football (CAF). Des hôtels attenants, des stades de compétitions de 35 000 et 45 000 places construits en un laps de temps, sans omettre d’autres ouvrages lourds imposés par l’instance du football continental et qui ont été apprêtés dans les délais exigibles. Tout ceci pour dire que le Gabon a gagné sa CAN, car au-delà du jeu et du résultat qui sortira du terrain, il s’est montré nettement à la hauteur de l’évènement.

Ce qui naturellement le crédite d’un prix excellence auprès des instances dirigeantes de la Confédération Africaine de Football. Une victoire pour la sous-région.

CAN / Panthères du Gabon : L’Apothéose

Le pays tout entier écrit Le Mbandja du lundi 30 janvier 2012, s’est levé aussi ce lundi 23 janvier 2012 et mieux encore ce vendredi 27 janvier pour saluer les victoires des Panthères sur le Niger et sur le Maroc renvoyés à leurs chères études. Les matchs avaient d’ailleurs valeur de concurrence positive, vu que, de son côté, la Guinée Equatoriale avait assurée lors de ses deux matchs en venant à bout de la Lybie et Sénégal.

Pendant 3 semaines, nous allons mettre de côté nos contradictions internes pour nous concentrer non seulement sur l’organisation de la CAN en offrant un bon visage à nos étrangers, mais aussi en nous mobilisant derrière notre équipe nationale qui, jusque là, montre un bon visage. Autrement dit, autant les Panthères doivent continuer à assurer, autant le pays tout entier doit, comme un seul homme, se mobiliser pour les pousser à la victoire. La honte doit être proscrite, et avec la victoire sur le Maroc, le travail est fait ou presque. « Notre pays sera au rendez-vous de la manière la plus belle », avait dit Ali Bongo Ondimba, et il ne croyait pas si bien dire, en parlant de la CAN lors de ces vœux la nation. Jusqu’à présent les choses se passent bien. Et tout le monde a vu la joie du couple présidentiel quand, d’une passe de Stéphane Nguema, Pierre Emerick  Aubaméyang a poussé le cuir dans le filet du Niger en marquant le second but du Gabon. Et les jeux étaient faits.

Mais les  choses ont été plus belles lors du match de vendredi dernier. Là, galvanisé par un peuple qui a bien joué son rôle de 13ème homme, les nôtres qui ont encaissé un but en première mi-temps, ont été intraitables à la seconde partie du match, crucifiant définitivement les Lions de l’Atlas qui semblaient gagné par une certaine malédiction ce jour là. Et ce fut l’apothéose.

IFD Kapital dans la CAN 2012

IFD Kapital, groupe pétrolier russe fait savoir « Gabon Matin » du 19 janvier 2012, participe en tant que sponsors de la CAN 2012 organisée conjointement par la Gabon et la Guinée Equatoriale du 21 janvier au 12 février prochain.

« Notre participation en qualité de sponsor est très important, nous somme parmi les investisseurs de la coupe de cette année mais aussi des années avenir », a expliqué le DG de la société russe.

Selon Olga Plaksina, la société IFD Kapital est aussi intéressée par la signature de contrat d’exploitation et de recherche de pétrole au Gabon en eau profonde.

IFD Kapital entend explorer le bloc « Antone Marin » situé en eau profonde au large de Port-Gentil (Sud-ouest). Ce bloc appartenait à l’entreprise américaine VALCO.

IFD Kapital, qui a manifesté sa volonté d’investir au Gabon à hauteur de 100 millions de dollars dans le domaine pétrolier, est l’un des plus grands groupes financiers en Russie avec un capital de 10 milliards de dollars américains.

IFD Kapital exploite déjà le pétrole dans d’autres pays et produit 700 millions de barils de pétrole par an. Sur le continent africain, le groupe IFD est présent au Ghana et en Côte d’ivoire.

La « CAN sans SIDA » au rendez-vous

Une campagne de proximité de lutte contre le sida notent « L’Union » et « Gabon Matin » du 26 janvier 2012, a été lancée, le mercredi 25 janvier, dans les quartiers de Libreville par la Fondation Sylvia Bongo pour la famille, en partenariat avec les ONG locales, avec comme objectif : « Zéro transmission, zéro décès, zéro  discrimination » pendant cette période de la CAN 2012.

La star camerounaise de football, Samuel Eto’o et le vice capitaine des Panthères du Gabon, Didier Evono sont les parrains de cette campagne.

ABO est-il piégé par les caciques ?

Comme si Ali Bongo Ondimba était piégé par les caciques de son père. Note le Diagnostic du 24 janvier 2012. Selon ce journal d’opposition, l’opposition d’Ali Bongo Ondimba ne viendrait plus de l’Union Nationale, mais du PDG. Objectif, influencer le chef de l’Etat à nommer un cacique au poste de Président de l’Assemblée Nationale, de la Cour constitutionnelle ou de Chef du Gouvernement. Jésus, Marie, Joseph !

Les informations qui nous reviennent ces derniers temps du Palais du bord de mer font trembler et rire plus d’un Gabonais. Selon certaines sources, après les législatives du mois dernier qui ont vu le parti au pouvoir (PDG) sur un boulevard rafler 114 sièges sur les 120 sièges que comptent notre Assemblée nationale, un branle-bas est aujourd’hui signalé au cabinet du Chef de l’Etat. L’origine de celui-ci serait la formation d’une autre opposition parmi les députés PDG qui viennent à peine d’être élus. Elle serait constituée essentiellement d’anciens caciques de la vielle école de Omar Bongo Ondimba qui, conscients des enjeux politiques futurs, notamment le renouvellement du Gouvernement, le changement du Président de chaque institution telles que le Sénat, l’Assemblée nationale, la Cour constitutionnelle, ainsi que le Conseil Economique et Social, voudraient influencer Ali Bongo Ondimba sur la non application des recommandations de la France axées sur la mise en place d’un Gouvernement de cohabitation qui intègrerait toutes les composantes politiques de la Nation. Elle entend donc lui exiger le choix d’un des leurs aux postes de président des deux plus grandes institutions politiques, à savoir la Cour constitutionnelle et l’Assemblée nationale, ainsi que le poste de chef du Gouvernement.

Cour constitutionnelle : Le faux et long suspens

Jamais note Le Temps du 25 janvier 2012, journal de l’Opposition, la haute juridiction n’a mis autant de temps avant de proclamer les résultats d’une élection. Curieusement, il s’agit d’élections couronnées d’un raz de marée des candidats présentés par le Parti Démocratique Gabonais (PDG). L’opposition, la vraie, n’ayant pas participé au scrutin, les contentieux sur lesquels doit se prononcer la haute juridiction ne sont, dans ce cas, que simple formalité.

Etonnant alors, ce silence assourdissant du côté de la Sablière, au Domicile de Marie Madeleine Mborantsuo qui fait, en même temps, office de la Cour constitutionnelle. Ne parlez surtout pas de délit d’initié, ces termes sonnent mal et n’ont aucune valeur juridique dans le Gabon émergent (sic).

Revenons aux élections. Sur les 120 sièges que compte la Chambre basse du Parlement gabonais, le Parti Démocratique Gabonais, le bien aimé, en a raflé 114. La preuve que cette formation politique est bien en harmonie avec son peuple. Un peuple qui adhère majoritairement aux politiques menées depuis que l’autocratie émergence est aux commandes de l’Etat. Ce peuple a donc fait son choix en octoyant une écrasante majorité au PDG au sein de l’hémicycle. L’on ne comprend plus alors pourquoi Marie Madeleine Mborantsuo et les liens tergiversent et font perdurer un faux et long suspens.

Contentieux électoral : Les audiences publiques ont débuté

Intitule « Gabon Matin » du 2 février 2012. A en croire notre confrère, c’est finalement aujourd’hui que vont débuter les audiences publiques contradictoires sur le contentieux électoral né de la proclamation des élections législatives du 17 décembre dernier. Des audiences qui interviennent quelques semaines après le travail fait en amont, consistant à la réception des dossiers, auditions et examens au fond des différents recours. Tout commencera par une lecture des rapports des auditions par le commissaire. Il s’agit, pour le cas d’espèce, d’entendre les requérants et les accusés. Un temps maximum de 5 minutes sera accordé à chaque partie pour résumer ce qui a été dit pendant les auditions. Nul doute que la Cour Constitutionnelle mettra encore à profit cette tribune pour rappeler aux acteurs politiques, le caractère impartial de l’institution.

Il faut dire que sur les 45 demandes en annulation enregistrées, trois ont été délibérément retirées : il s’agit des requêtes de Richard Moulomba du siège unique de Mabanda, de Faustin Laurent Bilié Bi Essone du 2ème et 6ème arrondissement de la commune de Libreville et de Jérôme Barave du 3ème siège de Mouloundou dans le canton Ogooué-Aval.

Si la Cour Constitutionnelle s’est, depuis sa mise en place dans les années 1990, a pu arbitrer les affaires électorales au Gabon, il n’en demeure pas moins que la gardienne des lois ne soit à cet effet prise en mal par les mauvais perdants. Les audiences qui s’ouvrent aujourd’hui ne devraient pas être un autre lieu où les acteurs politiques jetteront l’anathème à l’institution. On espère.

Sans doute que les acteurs politiques qui se sont inscrits dans la logique des recours ont eu suffisamment de temps pour s’approprier le contenu des textes juridiques qui régissent la matière électorale au Gabon. Plus encore, ces audiences publiques qui interviennent deux semaines après la rentrée solennelle de l’institution, donnera l’occasion à Mme Marie Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour Constitutionnelle, de rappeler à chaque fois que le besoin se fera sentir, le caractère impartial de l’institution dont elle à la charge vu que celle-ci est souvent pointée du doigt.

Au terme de ces audiences publiques, la Cour Constitutionnelle dispose jusqu’au 22 février prochain pour vider le contentieux. Ensuite, elle procédera à la proclamation définitive des résultats des élections législatives du 17 décembre 2011. Puis suivra la formation du nouveau bureau de la 12ème législature, à l’Assemblée nationale.

Rappelons qu’à l’issue des législatives de décembre dernier, le Parti démocratique gabonais (PDG) est sorti victorieux avec 114 députés sur les 120 que compte la Chambre basse du parlement.

Future Gouvernement de l’Emergence : Que peut faire Ali Bongo Ondimba ?

D’après Le Scribouillard du 26 janvier 2012, pour sacrifier aux prescriptions constitutionnelles, Ali Bongo Ondimba devra s’astreindre à former un nouveau Gouvernement dans les semaines qui viennent. Cette échéance qui enfièvre déjà le landernau politique local particulièrement est attendue. Et pour cause : le Gouvernement étant le maître d’œuvre attitré du projet de société de tout Chef d’Etat, sa formation ne peut que cristalliser l’intérêt de la Nation. Seul comptable devant le peuple gabonais, le Président de la République va procéder à ces arbitrages laborieux en s’appuyant sur, à n’en point douter, sur deux paramètres essentiels que sont le résultat des législatives du 17 décembre dernier, ainsi que les rendez-vous électoraux de 2013 et 2016.

Le fait saillant du premier Gouvernement d’Ali Bongo Ondimba, mis en place le 17 octobre 2009, fut le renvoi de la quasi-totalité des ministres ayant servi sous Omar Bongo Ondimba. Seuls quelques rescapés survécurent à ce véritable tremblement de terre, mesure saluée par beaucoup des gabonais qui ont disaient « on ne fait pas du neuf avec du vieux ».

Mais, 15 mois plus tard, pour corriger « une erreur de casting », le Gouvernement a été remanié en janvier 2011. Avec la fin des législatives, nous nous retrouvons, à une nuance près, dans la même configuration qu’en octobre 2009. En effet, ce qui est véritablement en cause aujourd’hui c’est non seulement la traduction dans les faits de l’offre politique du Chef de l’Etat, mais surtout la consolidation de son pouvoir. La leçon de l’histoire est formelle : un régime assis sur un capital de sympathie friable ne peut faire de vieux des os. Le Gouvernement en gestation constituera une pièce essentielle pour faire réélire Ali Bongo Ondimba en 2016.

A propos de la composition de ce Gouvernement, l’opinion est partagée contradictoirement entre d’une part les tenants du maximaliste,  pour qui le moment est venu de parachever l’opération de nettoyage entamée en octobre 2009, et d’autre part les partisans du gradualisme, qui soutiennent que chaque pouvoir possède des « gardiens du temple », c’est-à-dire des hommes et des femmes dont l’assise populaire et l’aura constituent une assurance-vie pour le Chef de l’Etat.

Deux ans après… / L’Emergence sur cales ?

Il est temps, estime Le Nganga du 26 janvier 2012, de nettoyer les écuries d’Augias, afin d’avancer et de ne pas décevoir les espoirs des Gabonais placés dans la politique de « L’avenir en confiance ». En 2016, la réélection du Président est au prix de la réussite.

Autres temps, autres mœurs. Le Gabon a bien changé. Ses dirigeants doivent aussi changer et respirer l’air des temps nouveaux. Les mammouths doivent être ragés au musée de l’histoire. Place donc aux modernistes et aux progressistes. L’évidence s’impose : on ne peut avancer avec des chevaux rétifs et des misonéistes. On ne peut changer la société en confiant sa direction à des obscurantistes invétérés et à des conservateurs endurcis. On ne peut condamner le Gabon et les Gabonais en les abandonnant aux mains d’une clique de fossoyeurs intouchables arrogants et machiavéliques.

Aussi longtemps que cela dure, on a comme la conviction que les Gabonais ont perdu toute capacité à penser contre la dictature des intérêts égoïstes actuels et contre cette pensée de confort moral, matériel et intellectuel qu’on leur inflige avec condescendance et mépris. Comme si le Gabon est la propriété exclusive de cette mafia qui pille impunément le pays et fait tout pour que l’Etat de droit véritable ne s’y instaure. Face à cet état chaotique des choses, toute démission est désormais permise. Et le devoir citoyen ne peut qu’appeler à se mobiliser derrière une politique déjà engagée et capable de nous sortir de ce long tunnel obscur. Quitte maintenant au Président de la République d’avoir le courage et la clairvoyance nécessaire pour changer les hommes de la société.

CAN/Gouvernement : Les éliminés connus.

Titre La Griffe du 28 janvier 2012. Pendant que le Gabonais prient de toute leur foi pour que nos Panthères franchissent le deuxième tour, écrit notre consœur, d’autres Gabonais ne sont nullement concernés par cette folie de stade. Ils sont quasiment entre la vie et la mort du fait car l’attente qui leur est imposée de l’autre côté d’Agondjé, c’est-à-dire à la Sablière, vire carrément à la torture. Pire que celle que les Marocains nous ont fait vivre le 27 janvier dernier jusqu’à la dernière seconde…

Ainsi que nous l’annoncions il y a deux semaines, la sélection qui va annoncer le sélectionneur, nouveau ou ancien, du futur Gouvernement préoccupe beaucoup plus que la CAN. Ce n’est pas le cas de ceux qui ont vu leurs noms sur la liste des possibles restants que nous avons publiée. Ceux-là, on l’a vu lundi au stade, ont le sourire large. Même qu’ils ont rapidement fin à la chasse aux caméléons du cap et rompu brutalement leur traitement par les marabouts. Inutile de préciser que ceux qui étaient partis au village pour laver le corps sont revenus dare-dare (rapidement).

Pendant ce temps, leurs compères ne savent plus à quels saints se vouer tant Zeus (le Président) cultive le mystère comme pour mieux remuer le couteau dans une plaie qui ne cesse de saigner. Et de faire souffrir les pauvres, lesquels ne veulent toujours pas croire qu’ils pourront partir dans quelques jours. Pourtant, pour beaucoup, le sort semble définitivement scellé.

Ali va-t-il bientôt le glas ?

Selon certaines sources, note de son côté Le Mbandja, de grands bouleversements vont arriver d’ici le mois de février 2012. A la présidence de la République, au Gouvernement et au sein des institutions de la République, on sonnera le glas, non seulement pour enterrer certaines reliques, mais aussi pour faire émerger certaines compétences.

Le confrère a même livré la somme des infos à leur disposition. Selon cette publication, Guy Bertrand Mapangou est cité au Secrétariat Général de la Présidence de la République, Laure Gondjout comme Ministre d’Etat à la Défense nationale, Magoire Ngambia en tant que Directeur de Cabinet du Président de la République, Paul Toungui au Secrétariat Général du Gouvernement, Adrien Nkoghé Essingone ou René Ndemezo’o comme Premier ministre, Paul Biyoghé Mba comme Président du CES, Richard Auguste Onouviet comme Secrétaire Général du PDG, André Dieudonné Berre Président de l’Assemblée nationale, Faustin Boukoubi à la Commission Nationale du Débat public, Guy Rignauld Rossatanga aux Affaires Etrangères…

Fonction publique / Postes budgétaires : On efface des noms au blanco !

Pendant que certains Gabonais se tuent pour accéder à la Fonction publique comme le veut la tradition administrative de notre pays, écrit Le Diagnostic du 24 janvier 2012, d’autres ont par contre trouvé de la facilité : Miser des sommes d’argent colossales aux agents de la Fonction publique qui, à l’aide du blanco, effacent purement et simplement les noms des ayant droits au bénéfice de ceux des miseurs, oubliant que les services de la bosseuse NYONDA (Secrétaire Général du Ministère de la Fonction publique, ndlr)viennent de créer un rat-stop pour ce genre de cas. Conséquence, certains de ces agents ripoux sont actuellement en garde à vue au B2.

Paul Biyoghé Mba : un fusible à faire sauter

Pour Nku’u Le Messager du 23 janvier 2012, un journal de l’opposition, il y a des tirs croisés sur la « tortue » de Bikélé. Depuis que la dynastie des Bongo règne au Gabon, il est difficile de caractériser le régime politique sur lequel reposent les institutions de la République. S’agit-il d’un régime parlementaire, présidentiel, semi  parlementaire, semi présidentiel, « présidentialiste » ou alors monarchiste ?

Près d’un demi-siècle durant, les constitutionalistes, les meilleurs, se perdent en conjectures, et n’arrivent pas à accorder leurs violons. Heureusement qu’il a fallu le décès de Omar Bongo Ondimba, et les élections présidentielles anticipées du 30 août 2009 pour éclairer leur lanterne. Le fils ayant succédé au père, il ne fait donc plus l’ombre d’aucun doute que le Gabon a un régime politique hybride, voir bâtard, entre République et Monarchie. Du coup on comprend pourquoi de tout temps, et en toutes circonstances, le président de la République, considéré comme un monarque, a toujours été dédouané des échecs des politiques menées depuis plus d’une cinquantaine d’années. Seuls les Premiers ministres ont souvent été sous les feus des projecteurs et en ont fait les frais. Il en en avait été ainsi de Léon Mebiame Mba. La conférence nationale de mars-avril 1990, tout ayant été le procès du régime de Omar Bongo, le sacrifia sur l’autel de la démocratie, et épargna le monarque. Léon Mebiame s’en est donc allé. Casimir Oyé Mba, Paulin Obame Nguéma, Jean François Ntoutoume Emane, qui se sont succédés à ce poste, ont tous subis le même sort. Jean Eyeghé Ndong était aussi sur la même voie. Aujourd’hui, Biyoghé Mba qui piaffait, depuis de longues années, d’impatience de devenir Premier ministre, va subir  le même sort.

Mouila Mangondo : Nzouba a tué Maganga Moussavou.

Les dernières élections législatives à Mouila ont, rapporte L’Espoir du 23 janvier 2012 en un point douté, été une occasion de vivre des moments palpitants et de fortes tensions. Dans tous les cas, Mouila a toujours été une ville particulière et énigmatique au regard de ce que l’on a toujours vécu depuis même le monopartisme, avec Magagna Moussavou la niveleuse, la belle histoire de Mag Mouss comme Maire de Mouila, déposé par feu Amiar et tous les dignitaires de la Province.

En 1990, le spectacle a été dominé par Mapangou Saulnerond, Pierre Claver Maganga Moussavou et surtout Divungi. Cing ans plus tard Didjob va pouvoir régner en maître et même devenir Vice-président de la République, sous les pleures du fils de moutassou avant que Jean Diramba allias petit Léon Mba vienne ravir la vedette prématurément devant les vieux dinosaures. Mais, après un mandat, il se fera battre par Maganga Moussavou  aux législatives.

Aujourd’hui, Maganga Moussavou semble voulir rebeloter à l’Assemblée Nationale.

Mouila Mangondo et Mouila Mougoumie, selon le journal, ne donne jamais deux mandats. A chaque élection législative, les esprits de la ville souhaitent et veulent toujours un nouvel homme. De 1990, à aujourd’hui, tour à tour le siège a été confié à Saulnerond, Didjob, Diramba et à Maganga Moussavou le député actuel de la Commune, ou député sortant.

Pour la dernière élection, le PDG, la base de tous, a positionné Léon Nzouba, le Ministre actuel des TP et le chou-chou d’Ali, le chef du pays « Gabon d’abord ». En devenant le chantre de l’unité dans la diversité, en mettant en pratique le triptyque de paix, développement, partage et en chassant au loin l’ethnisme, l’égoïsme et l’égocentrisme, Léon Nzouba vient de tuer Pierre Claver Maganga Moussavou, qui lui, malgré sa défaite, rêve être, après la mort de Pierre Mamboundou, le futur Vice-président de la République.

Les résultats satisfaisants pour le groupe TOTAL

Intitule « L’Union » 26 janvier 2012. Le Chef de l’Etat Gabonais, rapporte notre consœur, Ali Bongo Ondimba, s’est entretenu le mercredi 25 janvier dernier à Libreville, avec une délégation du Groupe pétrolier français TOTAL. Laquelle était conduite par son Directeur Général en charge de l’exploration et de la production, Yves Darri Carrère.

Les échanges ont, selon les hôtes du N°1 Gabonais, porté entre autres autres sur les résultats, plutôt satisfaisants, du Groupe Total pour l’exercice 2011. De même, ils ont évoqué les perspectives envisagées par le géant pétrolier français quant à son apport aux efforts de développement du Gabon dans sa marche vers l’émergence.

Revenant sur les activités de son groupe au Gabon, M. Darri Carrère a estimé que la production pétrolière de TOTAL Gabon a été suffisamment satisfaisante pour permettre d’aborder l’avenir avec confiance. Dans cette optique, tout en continuant la prospection en offshore, TOTAL entend poursuivre à travers sa filiale gabonaise, sa politique de mise en valeur des ressources en hydrocarbures.

A titre de rappel, au-delà de l’exploitation du pétrole, cette société apporte sa contribution au développement du Gabon dans des secteurs variés tels que la santé, l’éducation, la culture, la diversification de l’économie, l’écotourisme, la sécurité et la protection de l’environnement.

Samsung scelle un partenariat avec la BVMAC

Une délégation conduite par Vishwas Saxena, directeur Afrique de Samsung Électronics, et la Directeur Général de la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC), Pascal Houangni Ambouroué, fait savoir « L’Union » du 1er janvier 2012, ont consolidé le 31 janvier à Libreville, un partenariat visant la création d’une École d’Ingénieur en Informatique et en Électronique,.

Le leader mondial de l’électronique grand public ambitionne ainsi de faire de la BVMAC un organe hautement technologique. Mais surtout, la multinationale souhaite en filigrane bénéficier de la vitrine régionale que lui offre l’institution boursière. Il est à rappeler que le partenariat technique consolidé entre les deux parties a été signé en octobre dernier à l’occasion de la première édition du Forum Régional CAP 6 à Libreville, une manifestation qui visait à promouvoir la culture boursière et à mieux éclairer les acteurs politiques et économiques communautaire sur la notion d’intégration régionale.

«C’est l’occasion de remercier Samsung, son représentant, Vishwas Saxena et la société générale de commerce, (groupe SG COM), qui est venu nous soutenir dans le cadre de ce partenariat, qui, à mon sens sera fruitif pour la sous région et pour le rayonnement de la BVMAC et de la zone Cémac», a déclaré, Pascal Houangni Ambouroué.

Outre la formation des ingénieurs en informatique et en électronique, le partenariat signé entres les différents partis, vise également à doter chaque agent de la BVMAC d’au moins un appareil Samsung.

Sponsor officiel de la Coupe d’Afrique des Nations, Samsung a investi 4 milliards de francs CFA, à travers la société générale de commerce (SG-COM), dans l’implantation des écrans géants dans les stades de compétition notamment.

La BDEAC apprécie la fiabilité du projet de la SNBG

Selon « L’Union » du 26 janvier dernier, la politique du « Gabon Industriel » prônée par le Chef de l’Etat Gabonais, Ali Bongo Ondimba, conduit à la mise en place des projets structurants, et de développement dans plusieurs secteurs de l’économie gabonaise.

La Banque de Développement des Etats des Etats de l’Afrique Centrale (BDEAC) a accordé le lundi 23 janvier dernier à Brazzaville au Congo, un prêt de 8 milliards de FCFA, dont la contribution va permettre de couvrir le Besoin en Fonds de Roulement (BFR).

Dans ce contexte, la contribution et surtout l’accompagnement des institutions financières locales et sous régionales est plus que jamais nécessaire.

Les instructions des autorités gabonaises concernant la SNBG sont claires : matérialiser le Projet de Société du Président de la République Gabonaise, dans le secteur de la filière bois.

Après la décision des autorités gabonaise d’arrêter définitivement les exportations des bois sous forme de grumes, la société a entrepris la réorientation de son activité par la construction d’un complexe industriel de transformation de bois, comprenant trois usines, dont une première pour le tranchage dotée de trois lignes de production ; une deuxième pour le sciage équipée de matériel dite de dernière génération ; une troisième de déroulage composée de deux lignes modernes et d’une presse à contreplaqués.

Ce complexe d’une capacité de transformation de 500 000 m3 par an et d’une superficie de 11 hectares, va, à terme créer près de 450 emplois.

CNBC : Une première représentation dans un pays francophone

Le groupe Consumer National Broadcaste Corporation (CNBC), révèle « Gabon Matin » du 25 janvier 2012, a installé sa première représentation dans un pays francophone lundi à Libreville dans le but de couvrir les activités économiques du Gabon.

La chaîne d’information économique et financière a procédé à sa première retransmission d’une heure (12h00-13h00, heure locale) à travers le bouquet DSTV composé de 410 chaînes.

Le but de CNBC Africa est de diffuser les informations sur les affaires et les investissements des économies les plus dynamiques d’Afrique. Le groupe compte par ailleurs diversifier les contenus tout en progressant vers l’objectif de couverture de la totalité du monde des affaires sur le continent africain.

Le bureau Gabonais facilitera également l’accès aux contenus éditoriaux et aux opportunités économiques pour la communauté des affaires et des entreprises, en expansion constante en Afrique.

Créé le 1er Juin 2007 en Afrique du Sud, CNBC offre une « perspective unique globale » à partir d’une plate-forme africaine. L’entreprise vend ses services à des hauts dirigeants d’entreprises, aux banques et aux investisseurs qui s’intéressent au continent noir.

La lettre du Républicain : L’administration traîne à prendre le wagon de l’Emergence

Les agences de notation Standard & Pool et Mood’s, écrit La Lowé du 25 janvier 2012, auront sûrement, tôt ou tard, des raisons de dégrader la note du Gabon, qui passera ainsi du triple « CCC » au « CC+ », car il y a des indices socio-économiques qui montrent que le décollage n’a pas encore eu lieu. Tenez par exemple, quelle est la durée exacte du temps de travail d’un fonctionnaire gabonais ?

Depuis la mise en place de la journée continue, le constat est plus à la régression dans le fonctionnement de l’appareil de l’Etat qu’à son amélioration. Car il suffit de sillonner les bureaux à 8h00 pour constater qu’ils sont encore vides. Et que dire du boulevard du bord de mer quand il est 11h30, dans le sens BGFI-Affaires étrangères, on a l’impression que c’est la fin de la journée, alors qu’on a même pas encore atteint le pic exigé par la nouvelle réglementation d’heures de travail. Il ne faut surtout pas se tromper, les effets escomptés de cette nouvelle façon de travailler n’ont pas eu d’effets positifs, la machine de l’Etat a plus reculé.

Parmi ces Ministères qui luttent contre la politique de l’Emergence, il faut noter ceux du Budget, de la Fonction publique, des Finances qui, malgré l’amélioration des conditions de vie de leurs agents, restent toujours en queue de peloton, puisque ce n’est pas pour ça que le traitement des dossiers est plus efficace.  Le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche garde le maillot jaune, car le temps de travail n’a pas baissé, sinon augmenté, si on tient compte des réformes LMD qui se sont amorcées à l’Université et bientôt dans les grandes écoles, et la performance des enseignants reste relativement acceptable. L’enseignant est toujours, dès 7h30, à son lieu de travail et ferme ses effets un peu plus tard à 1 heure du matin.

Le constat est clair, le Gabonais est un bon paresseux, n’ayons pas la honte de le dire. Et avec la politique de la journée continue, il a gagné environ 1h, sinon 1h30 de temps de repos. A cette allure, la réforme sera difficile à appliquer, car les Gabonais ne sont passionnés par le travail que quand on est à 3 jours du 25 du mois (pour le salaire).

Détournement de plus d’un milliard aux colis postaux : La Douane et le Trésor public impliqués

Titre La Loupe du 24 janvier 2012. Alors que la douane est secouée depuis quelque temps par une grève sans précédent de son histoire, révèle notre consœur, les « affaires sulfureuses » font surface. Aux colis postaux, les dossiers Saga express et DHL sont pendants. Certains fonctionnaires vont passer en conseil de discipline. Avant de revenir, dans notre prochaine édition, sur l’affaire DHL, ouvrant aujourd’hui le volet Saga express.

Ils viennent encore de frapper. Non contents de leur position enviable, dans un pays où la misère touche plus de 80% de la population, ces fonctionnaires privilégiés ont détourné à leur profit l’argent devant alimenter les caisses de l’Etat. Comment on-ils opéré, cette fois-ci ? Voyage au cœur d’un système nébuleux concocté par des esprits dont l’obsession est de s’enrichir.

Suite à une plainte de Saga express Gabon contre X pour détournement constaté d’un milliard de FCFA, les forces de l’ordre ont, pendant plus de 3 mois, fureter dans l’historique des activités du requérant pour trouver le vers qui était dans le fruit. Et le fruit de l’enquête est tombé, tel un couperet.

Analyse factorielle. En ce qui est de l’absence de conscience professionnelle, il ressort que 3 agents de Saga express  ont volontairement posé des actes qui ont porté un lourd préjudice moral et financier à Saga express. Comment Opéraient-ils ? A la demande de leur chef hiérarchique Alain Ndzoho, Jean Pierre Ndang et Prisca Linda Yandzangoye ont bafoué les procédures de facturation établies. En outre, l’enquête révèle que l’absence de facturation, l’utilisation d’un faux tableur et de documents falsifiés portant l’en-tête des douanes, la rétention et la dissimulation des dossiers physiques étaient une passerelle bien indiquée et très souvent empruntée par ce trio pour voler leur entreprise.  C’est ce qui se passait avec le client USAN qui payait les montants inférieurs aux sommes dues. En contrepartie, celui-ci n’exigeait pad des factures. Cette transaction avait souvent lieu au fameux bureau N°115, dont le responsable est Edzidzi, dans les locaux des Colis postaux des Charbonnages. Les heureux « récipiendaires », Thierry Ikpoty et Serge Mikala, tous deux coiffés du grade très honorable de « commandant de douanes » sont trempés jusqu’au nez.

Dans le rapport de l’enquête, le principal accusé, Alain Ndzoho, avoue que, chaque fois qu’il était mouillé d’une pluie bienfaitrice de billets de banque ou arrosé d’un crachin d’argent, il le distribuait toujours avec Jean Pierre  Ndang et Prisca Linda Yandzangoye, ses deux compères. Hormis cela, Alain Ndzoho s’est rendu aussi coupable de délit d’initié. Il a en effet réglé les taxes douanières de sa société personnelle dénommée Pro-douane  au nom de Saga expresse Gabon. *

Pour la négligence de l’agent contrôleur du département aérien de SDV, le nommé Jean Pierre Mousset, n’a pas fait preuve de rigueur lors de la vérification des dossiers avant commandes et de l’établissement des chèques avant règlements. Les bourots ont profité de la faiblesse du système informatique pour percevoir des sommes fortes du client USAN qui bénéficiait en contrepartie de sorties frauduleuses de marchandises.  Dans le but de faire vrai et joli, Mikala serge détenait un quittancier personnel qu’il a souvent utilisé. En effet, pour maquiller un détournement de 44.656.860 FCFA, il a délivré une quittance d’une valeur de 42.542.087 FCFA estampillée du cachet  des douanes, toujours avec le soutien d’Alain Ndzoho. Francis Manogo, caissier du Trésor du bureau des Colis postaux, allait à souhait augmenter ou diminuer le montant d’une quittance du Trésor correspondant à un chèque, pour avoir beaucoup d’argent. (Affaire à suivre).

Présentation d’une Ecole de la Bourse de la BVMAC

Intitule « L’Union » du 21 janvier 2012. Le Directeur Général de la Bourse des Valeurs Mobilières de l’Afrique Centrale (BVMAC), Pascal Houangui Ambouroué, écrit le quotidien, a procédé, le vendredi 20 janvier dernier au siège de l’institution, à la présentation de l’Ecole de la Bourse aux représentants des Universités, grandes Ecoles du Gabon et de certaines administrations. A en croire le DG de la BVMAC, cette Ecole se veut une passerelle entre les écoles, les universités, bref, de l’Enseignement supérieur et la Bourse régionale. Ainsi, la BVMAC, en tant qu’institution régionale agrée par l’autorité publique du marché financier régional, propose-t-elle des cycles de formation, afin d’adapter les « structures intellectuelles » et les hommes qui y sont associés à un environnement économique en perpétuelle mutation.

Ces formations ont donc pour objectif de permettre aux étudiants d’appréhender l’organisation et le rôle des infrastructures régionales au sein desquelles ils pourraient évoluer, améliorer la compréhension des fonctions Backmiddle et Front Office d’un marché de capitaux, d’apprécier les meilleures pratiques internationales dans le domaine de l’ingénierie, de l’endettement et du financement du développement et maîtriser les différents aspects des métiers titres existant sur le marché national (produits échangés, opérations traitées, acteurs, etc.). Elles ont également la particularité d’être adaptées à tous types de profil et de besoin, avec un planning « sur mesure ».

Des informations d’experts seront dispensées auprès d’acteurs majeurs en zone CEMAC, construites, enrichies et actualisées au gré des évolutions du marché financier régional s’appuyant sur l’expertise des hauts cadres de cette institution et des partenaires régionaux et internationaux. Les formateurs, eux, sont, avant tout des experts dans leur domaine et préparés aux techniques de formation, dont l’objectif majeur reste l’échange et le transfert de compétences. Au terme de ces cycles de formation, une validation des compétences acquises sera réalisée au travers de tests de mise en situation.

Les recommandations de l’Autorité de Régulation des Transports Ferroviaires (ARTF)

D’après « Gabon Matin » du 30 janvier 2012, en dépit de la lettre du ministre des Transports, interdisant aux membres du Conseil de régulation des transports ferroviaires d’ouvrir la discussion sur l’ordonnance n° 0017/PR/2010 du 25 février 2010, portant création, attributions, organisation et fonctionnement de l’Autorité de régulation des transports ferroviaires (ARTF), les administrateurs de cette institution qui tenaient leur première réunion dernièrement à leur siège situé dans la commune d’Owendo ont jugé opportune cette recommandation du ministre des Transports. Pour eux, toute l’activité de la nouvelle structure est régie par l’ordonnance n° 0017. À ce titre, la discussion afférente à cette ordonnance s’est intéressée aux attributions du Président du Conseil de régulation et à celles du Secrétaire exécutif, notamment en ses articles 7, 8, 10, 11 et 15. Tout en reconnaissant le caractère déséquilibré de l’ordonnance n° 0017, dont la refonte s’avère nécessaire, les membres du Conseil de régulation ont demandé qu’il soit appliqué en l’état. Leur décision a d’ailleurs constitué une des recommandations du Conseil. Pour ces premières retrouvailles, les membres du Conseil de l’ARTF se sont à tour de rôle. Puis s’en est suivi la présentation de l’Autorité de régulation par le Secrétaire exécutif, M. Martin Ngoua Obame. De cette présentation, on retiendra que l’ARTF assure trois missions essentielles. Celles de conseil, de contrôle et d’arbitrage de l’activité ferroviaire au Gabon. L’Autorité est dotée de l’autonomie technique, administrative et financière. L’ARTF concourt, a-t-il fait savoir, au développement du secteur public ferroviaire. L’Autorité qui est sous la double tutelle technique et financière des ministères du Transport et du Budget emploie à l’heure actuelle 47 agents.

Les agents des Eaux et Forêts à l’école

Les agents des Eaux et Forêts des directions provinciales et services départementaux du Haut-Ogooué et de l’Ogooué-Lolo rapporte « L’Union » du 31 janvier 2012, ont suivi récemment une formation essentiellement axée sur l’étape de réalisation des plans d’aménagement, l’utilisation des documents de gestion dans la mise en œuvre de la gestion durable, d’agrément de document de planification par l’administration sur la base des grilles d’analyses des documents de gestion, de notions cartographiques, de théorie et utilisation du GPS et du logiciel cartographique dans le suivi des opérations d’aménagement.

La gestion durable des forêts de production constituent un véritable challenge pour le Gabon.

Il paraît donc opportun pour les agents des services déconcentrés du ministère des Eaux et Forêts d’être en phase avec les nouveaux principes de gestion durable des forêts dont l’exécution nécessite leur implication. Surtout que la finalité de l’aménagement durable des forêts réside dans la conciliation et la préservation des fonctions socio-économiques, écologiques et socioculturelles.

Au regard du contexte actuel, le Projet d’Aménagement des Petits Permis Forestiers Gabonais (PAPPFG) reste donc un acteur actif.

L’année 2011 a été favorable pour Colas Gabon,

Révèle « L’Union » du 1er février 2012. Selon ce journal, l’entreprise française de travaux publics spécialisée dans la construction et l’entretien d’infrastructures de transport, d’aménagements urbains et de loisirs. Avec un chiffre d’affaires de 42,3 milliards de francs CFA, elle a enregistré une progression nette de 5% par rapport à l’exercice 2010.

Le président directeur général de Colas Gabon, Didier Calbry, et la direction de l’entreprise réunis dans le cadre de la remise des médailles aux agents de cette entreprise, se sont félicités de la progression nette du chiffre d’affaires de la structure au cours de l’exercice 2011.

Selon Didier Calbry, cette performance s’explique par le nombre de marchés importants obtenus par l’entreprise dans le cadre de l’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2012, notamment ceux des voies d’accès aux différents stades de football.

Implanté sur tous les continents, dans une quarantaine de pays, à travers un réseau de plus de 800 établissements travaux et 1 400 unités de production de matériaux, numéro un mondial de la route, le groupe Colas est présent dans tous les métiers liés à la construction et l’entretien des routes et de toute autre forme d’infrastructures de transport (aérien, ferroviaire, maritime), d’aménagements urbains et de loisirs. En 2010, le chiffre d’affaires consolidé de Colas a atteint 11,7 milliards d’euros et le résultat net (part du Groupe) 224 millions d’euros.

Maurel & Prom allie l’acte à la parole

La junior pétrolière française note « Gabon Matin » du 30 janvier 2012, a informé ses actionnaires, le 30 janvier, du début du forage du puits ETBIB-1, foré sur le permis Etekamba au Gabon à environ 25 km au Nord-Est du champ d’huile d’Atora opéré par Total.

Ce puits a pour objectif principal la formation des grès du Gamba à une profondeur approximative de 1 500 m. Ce réservoir pourrait être à gaz et/ou à huile.

La campagne d’exploration 2012 au Gabon portera sur deux puits d’exploration, dont ETBIB-1 sur le permis d’Etekamba ainsi que sur une acquisition sismique 2D en cours, pour un montant de 40 millions de dollars environ, sur les permis de Kari et de Nyanga Mayombe.

Par ailleurs, le groupe a décidé de lancer une campagne d’acquisition sismique 3D couvrant les différents champs en production du permis Omoueyi afin de préciser l’extension et la conformation des différents réservoirs, de localiser d’éventuelles extensions et d’optimiser le schéma de développement relatif à l’injection d’eau.

Le Contrat d’Exploration et de Production Pétrolière (CEPP) Etekamba a été signé par Transworld le 29 janvier 2003. Présente au Gabon depuis 2004, Maurel & Prom est entré dans ce permis par « farm-in » le 21 décembre 2006 et le 18 mars 2008, Transworld a cédé la totalité de ses droits à la compagnie française.

La journée citoyenne aux calendes grecques

Intitule « Gabon Matin » du 2 février 2012. La journée citoyenne instaurée tous le premier mercredi du mois, par le chef de l’Etat gabonais à l’issue d’un conseil de ministre, il ya plus un peu plus de 2 ans, note le quotidien, a perdu son engouement datant depuis plus d’un.

Cette journée qui semblait prendre forme dans ces débuts, est aujourd’hui classée aux calendes grecques. Pas un seul citoyen, ni une institution publique ou parapublique n’a procédé au nettoyage de leurs devantures ou bâtiments en ce premier mercredi du mois de février. Le gouvernement gabonais devrait à ce propos repenser cette journée, en y mettant en place de nouvelles stratégies permettant aux populations de se réapproprier cette journée dont l’idéologie fut salutaire en ce qu’elle permet de maintenir la salubrité de la ville.

Une femme meurt après un rituel d’initiation

Révèle « L’Union » du 24 janvier 2012. Raissa Matamba, 32 ans, fait savoir le quotidien, est morte, le dimanche 22 janvier dernier aux premières lueurs de l’aube, au quartier situé derrière l’hôpital d’instruction des armées à Melen (PK9), après un rituel d’initiation.

Selon la brigade de gendarmerie de Melen chargée du dossier, le drame est intervenu au sortir d’un rituel d’initiation. La mère spirituelle, Huguette Maroundou, 35 ans, a été aussitôt interpellée et placée en garde à vue, en attendant d’être présentée devant le parquet de la République, qui décidera de son sort. Outre l’homicide involontaire, les autorités judiciaires lui reprochent une pratique illégale de charlatanisme.

Selon une source familiale, Raissa Matamba s’était résolue à l’initiation à la suite d’une série de problèmes auxquels elle était confrontée dans sa vie quotidienne.

A en croire la mère spirituelle, Raissa Matamba s’était initiée en même temps qu’une autre jeune fille. Cette dernière est bien portante.

Des témoins ont déclaré que la jeune femme aurait déliré avant de rendre l’âme.

Huguette Maroundou officiait depuis deux ans. Sa pratique consistait à macérer l’iboga et d’autres feuilles sacrées dans un gobelet d’eau et de faire ingurgiter la potion aux candidates à l’initiation. Selon ses voisins, tout s’est bien passé jusque-là, avant que tout bascule dimanche dernier.

Dès l’annonce du drame, des voix se sont élevées pour indiquer que l’iboga ne tue pas. « En cas d’overdose, il suffit de donner de la banane à la candidate à l’initiation pour qu’elle retrouve ses automatismes, sa motricité », a soutenu un maître spirituel.

FIN/INFOSGABON/2012

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