Gabon : A quand la fin de la grève dans les universités ?

Libreville, 4 mars 2013 (Infos Gabon) – Cela fait un mois que les cours ont été gelés dans les universités et grandes écoles publiques gabonaises depuis le mot d’ordre de […]

Libreville, 4 mars 2013 (Infos Gabon) – Cela fait un mois que les cours ont été gelés dans les universités et grandes écoles publiques gabonaises depuis le mot d’ordre de grève illimité lancé par les syndicats de l’enseignement supérieur, qui a pris effet le 4 février 2013 et dont la poursuite a été réitérée samedi dernier par lesdits syndicalistes.

Au lendemain de ce début du mouvement d’humeur, soit le 5 février, le Premier ministre, Raymond Ndong Sima, recevait à son cabinet une délégation du Syndicat National des Enseignants Chercheurs (SNEC), conduite par son Président Jean Rémy Yama, et les membres du Force de Réflexion pour l’Enseignement, présidé par Tom Mambenga Ylagou, aux fins de trouver rapidement des solutions à cet énième incident dans les universités publiques.

Durant trois jours, les partenaires sociaux et le ministère du Budget ont tenté, en vain, de s’accorder sur les montants qui doivent constituer la matérialisation en acte de la mesure du chef de l’Etat faite le 16 août 2011, de revaloriser le traitement salarial des enseignants et chercheurs. Les syndicalistes exigeaient 11 milliards annuels minima, auxquels le Gouvernement n’a pas adhéré. Depuis lors, les négociations avec l’Exécutif sont suspendues.

Les syndicalistes semblent avoir revu à la baisse leurs ambitions, selon des informations concordantes. Est-ce la raison de l’invite faite par le SNEC au Gouvernement de reprendre le chemin des négociations ?

Toujojurs, est-il que Jean Rémy Yama appelle à un retour à la table des discussions, « dans l’intérêt du fonctionnement de nos établissements et instituts de recherche».

Et, sans attendre la réponse du gouvernement, en appelle-t-il déjà à l’arbitrage du Président de la république, initiateur de la mesure, cause de grève. Mais l’on remarque que dans les rangs même des syndicalistes, plusieurs sons de cloche se font entendre.

Si tous s’accordent par la fermeté dans le mouvement de grève, d’aucuns regrettent que la stratégie dans les négociations manque de diplomatie. Car, peut-on sainement discuter avec un marteau dans les bras sans risque de pourrissement de la situation ? Qui vivra verra…

FIN/INFOSGABON/PK/MM/2013

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